En plus des forages et d’autres actions, les œuvres sociales du Président de la Transition sont de plus en plus orientées vers l’installation de kits d’énergie solaire dans les structures sanitaires à cause de la crise énergétique sans précèdent que traverse le pays. Ces actions visent à soulager les malades et le personnel soignant qui souffrent beaucoup de cette crise.
Plusieurs centres de santé ont déjà été dotés en installations solaires. C’est le cas du Centre de dialyse de l’hôpital de District de la Commune IV de Bamako, du Centre médico-chirurgical des Armées de Bamako, du Centre de santé de référence de la Commune V et le Centre national d’odonto-stomatologie.
Aussi, l’Hôpital dermatologique de Bamako, l’Hôpital du Mali, le Csref de la Commune II, les centres de santé de Daoudabougou et de Sabalibougou secteur II ont reçu des installations solaires de la part du Chef de l’Etat. Il en est de même pour les Centres de santé communautaire de Sikoro Sourakabougou, de Banconi, de Sogoniko, de Sénou, de Bamakocoura-Bolibana, de Samé, de Niaréla et de Missira.
Auparavant, le Csref de la Commune III du District de Bamako et le Centre national de transfusion sanguine avaient été équipés en installations d’énergie solaire pour assurer leur autonomie en électricité.
Deux des plus importants hopitaux du Mali à savoir le Centre hospitalier universitaire Gabriel Touré et le Centre hospitalier universitaire Pr Bocar Sidy Sall de Kati viennent d’être dotés également en installations solaires pour améliorer durablement les conditions de travail du personnel et la prise en charge des patients.
L’objectif de ces œuvres sociales du Président de la Transition dans le secteur énergétique est d’améliorer les conditions de travail du personnel médical et la prise en charge médicale des patients.
En plus des centres de santé, le Général d’armée Assimi Goïta a aussi fait installer 1300 lampadaires solaires sur les axes qui mènent aux trois ponts de Bamako. En plus d’embellir la capitale la nuit, ces éclairages publics vont contribuer à la sécurité sur ces différents axes.
F. Sissoko
