Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a présidé ce mardi au Centre international de conférences de Bamako, la cérémonie de lancement de la première réunion du Cadre de concertation avec les Maliens établis à l’extérieur (CCMEX). Ce cadre, a pour but de renforcer le dialogue, la cohésion et l’unité au sein des Maliens établis à l’extérieur, de prévenir les conflits au sein de la diaspora, de faciliter le dialogue entre le gouvernement et les Maliens établis à l’extérieur. Il s’agit aussi de mutualiser les moyens dans la gestion des Maliens établis à l’extérieur, d’identifier leurs préoccupations majeures et proposer des solutions communes ainsi que l’amélioration de leur participation au processus de développement national.
Pour le ministre Mossa Ag Attaher, le CCMEX se veut un organe consultatif de l’Etat, un instrument de gouvernance concertée, destiné à souder davantage les Maliens établis à l’extérieur. Son objectif est aussi de fédérer leurs initiatives, pérenniser leurs acquis et densifier leurs apports dans le relèvement du pays. Pour le ministre, cette rencontre inaugurale de deux jours posera les bases de la cohésion et de l’unité retrouvée des Maliens établis à l’extérieur dans un Mali pluriel et uni. A cet effet, la session abordera plusieurs points, notamment la portée et les objectifs du CCMEX, les conditions de participation des associations et organisations de la diaspora, les principales préoccupations des Maliens de l’extérieur, etc. Mossa Ag Attaher a saisi l’occasion pour saluer l’action remarquable des millions de Maliens établis dans plus de 77 pays. D’après lui, ils se distinguent par leur sens du travail, de la solidarité, par leur attachement indéfectible à la patrie et une contribution remarquable au développement économique, social et culturel du pays.
De son coté, le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), Habib Sylla a indiqué que le CCMEX vient offrir un espace structuré de dialogue, de coordination et de prévention des conflits entre l’État, le HCME, les associations des Maliens établis à l’extérieur et l’ensemble des acteurs concernés par la gouvernance migratoire.
F. Sissoko
